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Affichage des articles associés au libellé vie de quartier

L'avant prix Goncourt dans Kiosque de Jean Rouaud chez Grasset.

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Kiosque de Jean Rouaud chez Grasset : où les gens se rencontrent bien avant les ronds-points des gilets jaunes. La petite musique de la ville entre dans le kiosque à journaux.   «Et soudain par la grâce du kiosque, par ce lieu dévolu à l’actualité, des gens s’offraient de donner une chair à cette histoire tragique. » Pourquoi on aime ce livre ? ▪ Parce que l’on s’envole au-dessus du kiosque à journaux. On observe la vie de quartier et on ressent la douleur et l’espoir des gens. ▪ Parce que l’on aime être l’aveugle dans Amélie Poulain, être pris par la main en avalant les phrases à rallonge et descriptives de l’auteur. ▪ Parce que quoi de mieux que de mettre en parallèle l’histoire des petites gens avec la grande Histoire. ▪ Parce que l’histoire de la presse passe par celle des kiosques à journaux. La petite entreprise connaît bien la crise.  De quoi ça parle ? Le récit de vie d’un kiosquier à Paris. Ses coups de froid, ses...

Le Paris des années 1950 avec «La Petite Gamberge» de Robert Giraud (chez Le Dilletante)

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La Mouffe, les Halles, l'ambiance d'après-guerre avec «La Petite Gamberge» de Robert Giraud (chez Le Dilletante). Pourquoi on aime ce livre ? Parce que cette chronique douce-amère d’une bande de petits malfrats, parue il y a 65 ans et rééditée aujourd’hui, est le reflet du Paris populaire. On reconnaît les personnages hors normes photographiés par l’ami de Bob Giraud, Robert Doisneau. Atmosphère! Atmosphère! Parce que la gamberge, la rêverie, est non dans le vers comme disait  Diam’s , mais dans le verre. Seulement, attention au dégrisement. Parce que ça sent le vécu. L’auteur exerça mille métiers, de bouquiniste à pigiste, en passant par d’autres moins avouables. Parce que tout ce beau monde entrave et jacte l’argot.  De quoi ça parle?   Cinq «copains d’abord» traînent des pieds et mijotent leurs coups dans un café de la   montagne Sainte-Geneviève . A la Bonne Treille, on attaque le noir au calva dès l’ouverture. Ça se compliqu...